31 mai 2009
achats brocante
Sous un soleil de plomb, je me suis aventurée dans le parc Jean Macé d'Aytré qui est immense et où s'est étalée la brocante.
Voici les objets que j'ai achetés :
L'épouvantail en forme de citrouille d'halloween dont le corps est en biscuit (1,50 e), puis la boîte en bois peinte (chez le même marchand : 3 e). Le gros bocal (j'en ai déjà deux comme celui-ci, un rond et un carré : 3 e), le couple de pingouins en bois (j'adore les objets en bois peint : 1 e), les bacs à glaçons en plastic souple qui ne se casse pas (40 centimes d'euro) et pour terminer le petit photophore : 0,50 c.).
Je suis rentrée à la maison cuite.
03 mai 2009
grippe, fièvre

J'ai de la fièvre et tousse depuis quinze jours. Non ce n'est pas ce que vous pensez, d'ailleurs, je ne sort pas et cela a commencé avant que tous les médias en parle.
Seulement, le 18 avril, j'ai essuyé un orage - je dirais même épongé - et quand je suis arrivée chez mes amis, mes pieds faisaient floc, floc dans mes chaussures.
Aujourd'hui, j'ai pris ma température et frôle les 38, je prends de l'aspirine mais ce n'est pas drôle.
Une petite anecdote marrante, je suis née sous le signe du cochon.
21 avril 2009
TOUT POUR LE PLAISIR DE LIRE

Pour tous ceux ou celles qui aiment les livres, voici quelques sites intéressants :
www.alivreouvert.over-blog.net
journal-d-une-lectrice.over-blog.net
www.leslibrairessecachentpourmourir.com
www.lily-et-ses-livres.blogspot.com
www.polarnoir.fr
Ces sites ont été trouvés sur le journal vendredi. La liste n'est pas exhaustive.
14 avril 2009
La preuve irréfutable qu'il existe de l'intelligence sur les autres planètes, c'est qu'ils n'ont JAMAIS chercher à
entrer en contact avec nous.
Calvin et Hobbes
09 avril 2009
LES REGIMES FONT GROSSIR

Depuis l’âge de 25 ans, j’ai fait des régimes et bien sûr du
yoyo. Dès que j’ai eu 50 ans je me suis dit, au diable les régimes et n’en ai
plus fait. J’ai pesé jusqu’à 95 kilos lorsque j’ai eu 35 ans.
Puis, à 48 ans, pendant presque un an, je partais travailler à
pied ; j’en avais pour 35 minutes matin et soir. Cet exercice m’a fait
perdre presque 6 kilos. Mais il y avait toujours le stresse car travailler chez
des avocats il faut avoir les nerfs solides. Ce sont des gens particulièrement
caractériels (pas tous, mais il y en a beaucoup).
Ensuite ver l’âge de 54 ans, j’ai trouvé un travail à Paris et
bien sûr re-RER et re-stresse puissance 10.
En plus de kilos que j’avais repris, je perdais mes cheveux.
Vraiment, le travail n’était pas fait pour moi. Pourtant, j’ai toujours aimé
mon travail mais parfois cela était très dur.
Ensuite, vers l’âge de 57 ans, je me suis trouvée au chômage
car ne pouvant plus poursuivre cette vie de dingue. J’ai vendu ma maison et la
suite vous la connaissez.
Depuis que j’habite la Charente-Maritime, je me suis
retrouvée.
Je suis allée chez le médecin pour un petit problème et me
suis fait peser. J’ai eu l’agréable surprise d’avoir perdu 6 kilos sans rien
faire. Et je peux dire que je suis très gourmande. J’adore les desserts. Il est
vrai que je mange plus de légumes et moins de plats préparés. J’aime cuisiner.
Aujourd’hui, il a fait un soleil et une chaleur qui m’ont
poussée à aller me promener à La Rochelle, je me suis acheté un pantalon et des
culottes. J’ai eu l’agréable surprise de rentrer dans le 42/44 sans problème.
Mes cheveux ont épaissi, mes bourrelets disparaissent. Il est
vrai que je me sens rajeunir.
Quand je pense que presque toute ma vie j’ai fait des régimes.
02 avril 2009
Le questionnaire de Tarmine
Voici les réponses aux questions que vous pourrez trouver dans le questionnaire de Tarmine concernant les livres.
Plutôt corne ou marque-page ?
Jamais de ma vie de n’ai corné et ne cornerai un livre. Si je n’ai
pas de marque-page, je retiens le chiffre de la page et m’en souviens.
As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui, bien sûr et beaucoup car les gens qui me connaissent m’achètent des
livres.
Lis-tu dans ton bain ?
Non, d’ailleurs, je ne prends pas de bain, que des douches.
As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
Oui, j’ai écrit la valeur d’un livre (150 pages 21x29,7) ce qui
peut faire un livre de 300 pages.
Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?
Si elles sont captivantes, je
suis pour.
As-tu un livre culte ?
J’en ai plein ou je n’en ai
pas. Bon les livres qui m’ont laissé un sentiment étrange sont : les
guerriers du silence de P. Bordage, Hyperion et la suite de Dan Simmons et
celui que je n’ai pas encore terminé (ce sont des sagas en plusieurs tomes) l’Aube de la nuit de Peter Hamilton. Dans ces
ouvrages, il est question de la possession de l’être humain, soit par des
machines, soit par des dieux ou entités.
Aimes-tu relire ?
Non, il y a tellement de livres
à lire et à apprécier, que ne je n’aime pas perdre mon temps en relecture. Quoi
que, il y a une œuvre que j’aimerais bien relire c’est CHTULU. Mais bon, je ne
sais pas si je l’achèterai si je rencontre cette œuvre, car il y a plusieurs
tomes.
Rencontrer ou ne pas rencontrer les auteurs de livres qu'on a
aimé ?
Alors là, je me fiche de rencontrer les
auteurs. D’ailleurs, la plupart des œuvres que j’aime ont été faites par des
auteurs étrangers. Et puis, j’aurais peur d’être déçue par le comportement de l’auteur.
Quand je lis un livre, je pense à l’œuvre plus qu’à l’auteur.
Aimes-tu parler de tes lectures ?
Oui, bien sûr, d’ailleurs je n’aurai
pas répondu à ce questionnaire qui est axé sur la lecture. Mais je n’ai
personne à qui parler alors …
Comment choisis-tu tes livres ?
Je suis abonnée à plusieurs
sites de livres et lis bien sûr les comptes-rendus. Je lis les critiques qui
paraissent dans les journaux ou ailleurs.
Une lecture inavouable ?
NON, j’avoue toutes mes
lectures. J’ai lu le ELLE il y a quelques temps mais est-ce une lecture ?
Quand j’étais plus jeune, j’ai lu des livres érotiques, mais bon, bof !
Des endroits préférés pour lire?
Le soir, dans mon lit, avant de
m’endormir. Ou lorsqu’il fait beau dans ma chaise longue. J’attends d’ailleurs
le beau temps, car je serais alors moins présente devant mon ordi. D’ailleurs
mes livres me tournent le dos ; ils ne sont pas contents que je les lâche un peu.
Un livre idéal pour toi serait ?
LE livre que je ne pourrais pas
lâcher de si tôt et qui me laisserait des souvenirs plein la tête. Les trois
que j’ai cités un peu plus haut en font partie.
Lire par-dessus l'épaule
?
NON, car myoppe je ne verrai
pas grand-chose. D’ailleurs, un livre se lit bien en face, bien éclairée par la
lumière du jour ou une lampe qui ne fait pas mal aux yeux. ET SEULE …
Télé, jeux vidéos ou livre ?
Les trois mon capitaine ! J’aime tout.
Lire et manger ?
NON ! Mauvais pour la
digestion et je n’aimerai pas salir mes livres.
Lecture en musique, en silence, peu importe ?
En silence de préférence. Sinon, on ne lit pas,
on parcours un livre mais on ne peut pas entrer dans l’histoire.
Lire un livre électronique ?
A ça JAMAIS ! J’aime trop l’odeur du livre, le tenir dans
mes mains comme un petit animal que l’on aime. Et je pense que c’est moins
fatigant de lire un livre imprimé sur du papier que sur un engin ( i ) quelque chose.
Le livre vous tombe des mains : aller jusqu'au bout ou pas ?
NON, dès que je ne comprends plus ce que je lis, j’éteins la
lumière ou m’endors sur ma chaise longue.
Questionnaire
rempli, je passe la main à Liliplume et Heure-Bleue qui adorent lire. Tant pis
pour moi si elles m’en veulent.
29 mars 2009
Ile de Ré
Moi sous le soleil de l'Ile de Ré. Le toutou appartient à mon amie. Il s'appelle Vasco.

25 mars 2009
ILE DE RE
J'ai passé l'après-midi sur l'ile de Ré en compagnie de mon amie. Je peux vous montrer quelques photos de ce cher océan vivant.

La marée était assez basse.

Un petit chemin qui mène à la plage.
Il y avait encore quelques mimosas de fleuris. Ils sont immenses.

15 mars 2009
concours langue française
Dans une note du 8 février, je vous avais fait part d'un concours patroné par les Ministères de la Culture et de la Communication où il fallait écrire une saynète dans laquelle il fallait intégrer dix mots dont la liste était jointe.
Samedi 14 mars s'est déroulé la remise des prix. Lors de cette réunion j'y ai entendu de très beaux textes. Pour ce qui me concerne, j'ai reçu un prix, celui-ci :

J'ai eu l'idée de mon texte en trouvant sur un étal d'une librairie "Brèves de comptoir" et me suis attelée à écrire ce genre de dialogue dont vous trouverez ci-dessous la teneur :
BREVES DE BISTROT
Le carillon de la porte du bistrot émit son bruit cristallin.
Le patron :
Salut Paulo, quel bon vent t’amène !
Paulo :
Je sors de l’hôpital, ils m’ont remis à neuf.
Le patron :
Ah ! Je pensais que t’étais parti voir ailleurs si le vin était meilleur.
Paulo :
Tu plaisantes ! Allez sers moi ton p’tit blanc sec.
Le patron remplissant le verre de Paulo :
Alors ! Qu’est-ce qui t’ont trouvé ?
Paulo :
Un début de cirrhose du foie.
Le patron :
Oh ! Mon pauvre. Tiens ! Bois un coup cela te remettra.
Paulo :
Ca doit venir de famille, car mon père en a eu une, mon grand-père également et maintenant c’est moi. Cela doit tenir du génome familial.
Le patron :
Dis donc, en fréquentant les docteurs t’en as appris des mots savants.
Paulo :
Ouais ! Le grand patron, celui qui commande tous les autres, est venu me voir dans ma chambre.
Le patron :
T’en as des relations.
Paulo :
Il m’a dit que l’alcool n’était pas compatible avec mon foie. J’lui ai dit que je ne buvais pas d’alcool. C’est vrai quoi, le vin blanc c’est pas de l’alcool ! C’est que du jus de raisin qu’a bien tourné ; le vinaigre, lui, il a mal tourné.
Il m’a dit que si je continuais, j’risquais le délirium tremens.
Le patron :
Ben ton délire, s’il est mince, ce n’est pas trop grave.
Paulo :
D’ailleurs, pour lui, même si j’arrête de boire je s’rai toujours un alcoolique. Alors, je ne vois pas pourquoi j’arrêterai.
Il m’a dit également que j’aurais des visions horribles. Tant que j’ vois pas ma belle-mère, j’m’en fous
Le patron, resservant paulo :
Bah ! Tant qu’on a la santé. Tiens ! Celui-ci est pour moi.
Paulo :
J’avais la télé dans ma chambre et j’ai entendu aux actualités que maintenant, les milliardaires savent plus quoi faire de leur pognon, alors ils partent voyager dans l’espace.
Nous les simples, on aimerait un jour pouvoir décrocher la lune, mais on se contentera d’aller voir le clair de lune à Maubeuge. Par contre, eux, les riches ils peuvent se payer une virée dans l’espace rien que pour admirer un clair de terre.
Le patron :
Ah ! Quand t’as du flouze, tu peux désirer partir où tu veux. C’est beau l’progrès !
Paulo :
En tous cas, là-haut, j’vois pas comment ils pourraient boire leur p’tit vin blanc ou leur champagne, avec l’apesanteur. Dès que tu ouvres la bouteille, le bouchon, il part ou il reste ?
Le patron :
T’en fait pas pour eux, ils doivent être outillés.
Là haut, tes milliardaires peuvent transformer la nourriture liquide en nourriture solide ; leur champagne ils n’ont plus qu’à le mâcher. Ils le mettent dans des tubes et aspirent à même le bout. T’as le goût mais pas les bulles.
Paulo :
Ouais, t’a raison faut vivre avec son temps et là-haut dans l’espace avec l’apesanteur, le temps passe au ralenti. Tu crois qu’ils ont trouvé ce moyen pour vieillir moins vite que nous.
Le patron :
C’est bien possible.
Un vieux, par exemple, dans sa capsule spatiale, et ben, il n’a plus de rides, car avec l’apesanteur, sa peau remonte et il a à nouveau une peau d’ bébé. Par contre, dès qu’il revient sur terre, tout r’descend, lui et ses rides.
Paulo :
Ouais ! Mais ça revient cher l’anti-rides.
Mon fils de 16 ans qui est toujours scotché devant son ordinateur m’a dit un jour qu’avec un seul clic on pouvait parler avec un type qui habiterait soit en Australie soit en Chine.
Le patron :
Ton fils, il cause pourtant pas le chinois, ni l’australien ?
Paulo :
Non, mais j’étais comme toi intrigué, alors il m’a dit que sur sa bécane il avait installé un traducteur. Alors lui il parle français à un chinois qui lui parle en chinois et le traducteur traduit en français.
Le patron :
On n’arrête pas le progrès, bientôt on va nous greffer des capteurs dans le crâne qui traduiront toutes les langues étrangères ; comme cela plus besoin d’apprendre les langues étrangères à l’école.
Paulo :
Va y en avoir des profs au chômage si t’as plus besoin d’apprendre les langues étrangères. Déjà qu’on les voit plus dans la rue qu’à l’école !
Le patron :
Grâce à la médecine, ils vont te transformer en robot et tu comprendras tout. Tu vas devenir tout à coup intelligent sans rien avoir appris.
Paulo :
Mais comme dit mon fils, dans quelques années tout le monde parlera anglais. Il m’a dit quelque chose que je n’ai pas compris : l’anglais deviendra obligatoire. Il m’a dit que cela deviendra une langue pérenne.
Le patron :
Père N ? Père N ? Qu’a-t-il voulu dire là ?
Ah ! J’ai compris, il veut parler du Père Noël.
Maintenant les jeunes parlent en raccourci, il faut les comprendre. Mais, à 16 ans, ton fils, il croit encore au père Noël ?
03 mars 2009
Bergeronnette grise

Voici un petit oiseau que je rencontre souvent depuis que j'ai émigré dans la Charente-Maritime. Un jour, j'attendais le bus et ce bel oiseau est venu mendier des petits morceaux. Je lui en ai donc jeté quelques uns qu'il est venu picorer près de mon pied. Pour me remercier, il a siffloté quelques airs de son cru. Il ne sautille pas, comme le moineau, mais court un peu comme un petit échassier.