02 novembre 2009
RETRAITE

Pourquoi je suis heureuse d'être à la retraite.
- Je n'ai plus besoin de me lever à 6 heures du matin sur l'ordre d'un réveil adjudant ;
- Je n'ai plus la contrainte de prendre les transports en commun qui rendent le plus doux des agneaux en bête féroce ;
- Je n'ai plus d'angoisse quand arrivé la fin de la journée, entre un de mes patrons qui me demande de rester plus tard afin de terminer un travail que sa secrétaire, entrée à l'heure chez elle, n'a pas voulu faire ; secrétaire percevant le double de mon salaire ;
- Je n'ai jamais eu envie de me suicider au travail mais j'y ai souvent versé quelques larmes de rage ou d'impuissance ;
- Je n'ai plus à supporter des collègues de travail qui (plus particulièrement une que l'on a collé dans mon bureau et qui sentait le chacal) ou parlaient sans cesse au téléphone ou me donnaient des ordres, surtout arrivé le soir (toujours la même rengaine) elles voulaient rejoindre leur foyer, alors que moi, célibataire, je n'avais qu'à terminer leur travail ;
- Je ne subirai plus les grèves ou "incidents de voyageurs" qui arrivaient souvent sur la ligne A du RER et surtout le soir quand il était l'heure de rentrer, bien fatiguée par une journée harassante.
- ET ENFIN, cette rupture définitive avec le travail m'a permis de fuir l'enfer parisien afin de me réfugier dans une contrée calme où l'océan veille sur ma santé, ma tranquillité, mon bonheur quoi !
- Cette rupture m'a permis de rencontrer des personnes intéressantes qui sont devenues des ami(e)s merveilleux avec lesquels je n'avais jamais fait ce que je fais actuellement, c'est à dire, écrire, jouer des saynettes dans un climat de camaraderie et la bonne humeur. Tout doucement des liens se tissent.
- Moi qui est connu une solitude teintée d'égoïsme, je vis en ce moment des instants de partage et de complicité. CELA ME VA.
27 octobre 2009
Le grand spectacle
Après bien des aléas que génère la mise sur pied d'un spectacle, si humble soit-il, l'association Thélième est prête à (voir l'affiche ci-dessous) :
11 août 2009
lundi soir, nanar

Hier soir, j’ai regardé un film à la télé. Plus
exactement, un nanar. Qu’est-ce qu’un nanar ? C’est un film que si on le
regarde au premier degré, on s’ennuie à mourir et le film passe pour le plus
ringard des films, mais si on le regarde au second degré, là on se marre et
c’est le pied.
Le titre d’abord : Alien Apocalypse – Année 2005 film américain bien sûr. Ils sont
très forts dans les nanars des années 1970 à nos jours.
Voici l’histoire.
Trois cosmonautes atterrissent sur terre après 40
ans de vie en l’air. Bien sûr un trio bien choisi. Une femme, un homme blanc
(médecin : ostéopathe) et un homme noir.
Ces trois pauvres hères se trouvent sur une zone
dévastée, là où il y avait une forêt immense. Il ne reste bien sûr que du
sable, des cailloux mais point d’arbres. Ils pensent tout de suite à une guerre
nucléaire et la femme qui est légèrement blessée car l’homme blanc la porte à
moitié afin qu’elle puisse avancer à leur rythme, leur déclare qu’ils sont
certainement entrain de respirer un air pollué et qu’ils vont certainement
mourir tués par des radiations.
Tout à coup, des hommes à cheval les mettent en
joue et leur demandent pourquoi ils portent une combinaison blanche et de
quelle communauté ils font partie.
Le cosmonaute blanc leur dit qu’ils sont américains
et qu’ils viennent de l’espace après 40 ans de vol autour de la terre.
Le fait d’avoir parlé, il se trouve tout de suite
frappé et les autres également, car ils ont émis des mots de protestation et on
leur met un bâillon. Pourquoi n’ont-ils pas le droit de parler, on n’a jamais
eu l’explication mais cela certainement pour corser un peu le scénario.
Ensuite, le trio rejoint un groupe d’esclaves
enchaînés par les pieds, donc ils ont une démarche très difficile, et
bizarrement, la femme qui ne pouvait pas marcher, se met à marcher
normalement. Sûrement les ferres au pied
lui ont fait envoler son entorse.
Tout ce petit monde pénètre dans un camp de
travail où il y a beaucoup de prisonniers et on leur enjoint de travailler.
Mais avant, les garde-chiourmes vont les présenter aux maîtres qui sont des …
je vous le donne en mille, TERMITES. Mais ces termites ont bien entendu un air
terrible, pire que dans vos cauchemars.
Les aliens (c’est ainsi qu’ils vont être appelés tout le long du film) demandent
aux gardiens de débarrasser du bâillon le trio. Donc dès qu’ils sont libres de
parler. Ils répondent aux questions des Aliens en leur disant d’où ils viennent
et le noir bien sûr dit quelque chose (je ne me souviens plus de quoi – ce
devait être très très banal) et devinez ce qui lui arrive, il se fait bouffer
tout cru. Il y a encore des films où c’est le pauv’type noir qui va se faire
dessouder en premier.
Ils sont donc de nouveau bâillonnés et vont
rejoindre la bande de pauvres cloches (c’est-à-dire les esclaves de ces Aliens)
qui travaillent.
Je vais vous dire tout de suite en quoi consiste
le travail. Enlever une planche de bois qui est devant lui et la mettre sur un
tas derrière lui. Très intéressant comme travail. Ce bois bien sûr, est l’alimentation principale
des Aliens (n’oubliez pas que ce sont des termites).
Le Docteur se révolte et la femme blanche et lui
commencent à se battre contre les gardes ; d’ailleurs, ils se battent bien
et arrivent à en mettre quelques uns KO. L’homme blanc arrive même à tuer un
Alien en lui enfonçant dans le bide un tout petit instrument pointu. On voit
d’ailleurs du sang vert épais jaillir.
Ils arrivent à se sauver en emmenant un jeune
homme un peu simplet. Le Dr a su se le mettre dans la poche car il lui a
arrangé une épaule. N’oublions pas qu’il ostéopathe.
Ils se cachent dans les fourrés d’une forêt
finissante et sont sauvés par une sorte de sauvageonne qui les emmène dans un
camp où se trouvent des personnes encore libres.
Là, j’ai pas compris. Tous ces pauvres hères sont
habillés comme s’ils y avaient plusieurs centaines d’années qu’ils n’avaient
pas vu un habit correct. Ils sont presque habillés de peau de bête, les cheveux
longs et gras. En 40 ans, ils sont presque devenus néandertaliens.
Dans le camp, ils parlent du président des U.S.
qui s’est sauvé lorsque les Aliens sont arrivés en faisant éclater beaucoup de
bombes. Il y en a qui croient qu’il a été tué, et d’autres qu’il est encore
vivant.
La femme cosmonaute est bien sûr reprise par les
gardiens. Le cosmonaute homme retrouve le président des U.S. planqué dans une cabane dans la
forêt. Et là, j’ai bien rigolé car toute la troupe du président est habillé en
costume cravate, un peu fatigué le costume cravate mais ils ne portent pas de
peaux de bête et sont peignés normalement. Ils hébergé par un type qui marche
plié en deux car il a des problèmes de dos. Et bien sûr, qui lui redresse le
dos ? Bravo vous avez gagné et hop une nouvelle recrue. Le président et
son ancien staff, n’ont pas fomenté une armée terrible pour sauver toute la
population prisonnière des Aliens (ce que croient toujours ces pauvres hères).
Le cosmonaute homme leur dit que ce sont des
lâches, qu’il faut aller combattre ces aliens et que lui en a bien tué un donc
ils ne sont pas immortels. Mais le président refuse, tout péteux.
Et c’est accompagné de quelques humains dont la
dégaine fait plus penser à la guerre du feu qu’à autre chose, munis d’arcs, d’arbalètes
et de flèches, combattre à eux seuls ces aliens qui ont quand même des armes
qui crachent un super feu.
Ils arrivent et tuent d’abord les gardes juchés
sur des miradors et ensuite, beaucoup d’aliens mais les aliens ne se laissent
pas faire. Ils tirent avec leurs bâtons qui crachent du feu mais le cosmonaute,
qui a délivré bien sûr la femme blanche, est toujours vivant et il se replie
avec ses nouveaux amis.
Ils reprennent leur combat et tuent encore plus
d’aliens en mettant le feu au Q.G. et on sent que c’est bientôt la fin pour les
rebelles, mais au moment où tous les esclaves se trouvaient en faible posture,
voilà la cavalerie qui arrive sous forme de gens habillés en
complet-veston-cravate et tuent le reste des aliens.
Le cosmonaute blanc avec la jeune femme blanche
passent pour des dieux et les aliens ayant peur de cet ennemie (le cosmonaute
blanc) s’en vont. END
04 août 2009
onduleur
Puisqu'il faut que j'alimente mon blog, je vais vous parler de mon onduleur.
Hier, donc je l'ai apporté à mon marchand de produits informatiques "préféré" oui, enfin, puisque je n'ai que lui à La Rochelle.
Je rencontre sa femme au magasin à laquelle je lui dit que j'apporte mon onduleur et que je vais commander la batterie (il n'y en a pas partout) et que ce serait gentil, moyennant finances, de me l'installer. Elle me dit avec son ton aimable qu'elle emploie d'habitude que ce n'est pas possible, qu'ils n'ont jamais fait cela. Je lui réponds que son mari au téléphone m'avait dit le contraire.
Je lui demande où est son mari, elle me répond qu'il est chez le médecin et m'enquiers tout de suite de sa santé. Elle me dit qu'il a une angine blanche et qu'il va aller directement au lit. Je réponds avec sérieux mais un peu ironique "il a bu trop froid", cela l'a fait sourire.
Ensuite, je reparle de mon onduleur car je ne suis pas venue pour la santé de son mari. Elle me dit que son technicien est en vacances et que lui il pourrait le faire (remplacer la batterie). Je n'en demandais pas plus. Je lui réponds donc que j'attendrai les 2 semaines qui lui restent de vacances et que mon ordi peut bien attendre ce temps, il ne va pas trop en pâtir du manque d'onduleur. Elle me répond que oui. Et j'ai donc laissé cet onduleur chez elle en attendant le retour du technicien.
Cette femme n'a jamais été aimable. Si elle tenait toute seule son magasin, il y aurait longtemps qu'il aurait fermé par manque d'esprit commercial.
J'ai été soulagée de le laisser car je ne me voyais pas faire les magasins avec cet onduleur qui pèse son poids. Je l'avais mis dans mon caddy, mais tout de même.
02 août 2009
Que dire ?
Devant la désertification de mon blog, je vais tout de même essayer de remplir ce vide insoutenable.
J'ai mon onduleur qui vient de me lâcher, je dois certainement remplacer la batterie. Demain je vais donc commander la nouvelle et la faire installer par mon pourvoyeur de matériels informatiques.
Je crois que j'habite à côté d'un schizo grave. Lil.. plum.. m'a envoyé un jour un livre qui expliquait clairement ce qu'était cette névrose. Et bien j'ai le même à la maison, enfin presque.
Quand il me parle du haut de son balcon, car il habite au-dessus de chez moi mais un peu en oblique, il est très gentil, mais quand il est chez lui, j'entends des voix différentes qui viennent de lui, où il hurle, insulte, puis plus tard, j'entends une voix presque féminine supplier qu'on ne lui fasse pas mal et ensuite d'autres registres de voix (toujours venant de lui) qui sont parfois inaudibles ricannantes. Cela fait parfois peur ou agace.
Il vit seul. Chez lui, les carreaux sont très sales et la crasse lui sert de rideaux, pourtant un jour je l'ai croisé en bas et parait assez propre sur lui.
Le bâtiment où j'habite est de plus en plus habité par des propriétaires. J'ai croisé il y a quelques jours une jeune femme superbe qui vient d'acheter un appartement. Cela fait cinq propriétaires et bizarrement ce sont toutes des femmes seules. (Moi y compris). Au-dessus de chez moi, où j'ai subi des locataires inconvenants (il y a eu d'ailleurs plusieurs plaintes), sont partis (ouf) et j'ai à la place une jolie jeune fille qui a acheté le trois pièces. Je ne l'entends pas. J'y ai gagné au change.
La plage d'Aytré est hyper polluée. Il y a même le drapeau rouge. Je dois avoir un super instinct, car je n'ai jamais eu envie de m'y baigner.
Voilà les dernières nouvelles ... (bof)
02 juillet 2009
THEATRE
Voici une annonce parue dans le "Phare de Ré".
"L’association
Thélième
Vous aimez le théâtre. Vous avez toujours souhaité en faire sans jamais oser monter sur scène.
L’association Thélième (Théâtre et Lieux de mémoire) organise à Sainte-Marie, un stage pour ceux qui voudraient s’y essayer, les 28, 29, 31 août, 1er et 2 septembre.
Ses membres actifs, Wanda
Brewinski d’Aytré, Guy Lepinto de La
Flotte
Et pour le dessert, une pièce en
deux actes Destinées écrite par
Jacqueline Roemisch-Leroy de Sainte-Marie- La Noue.
Il leur manque trois comédiens, deux hommes et une femme.
Si vous souhaitez vous divertir, rejoignez notre sympathique équipe.
Rendez-vous le 18 juillet à 14 h
à la Médiathèque
Saveurs et Dérapages, repas spectacle, 15 euros.
Inscriptions au 06 85 06 67 22
Salle des fêtes de Sainte-Marie
*Nature et Dérapages de Danielle Dumas, éditions La Traverse"
Il m'a été attribué un rôle dans cette pièce "Destinées".
30 juin 2009
Je me gratte

Juste un petit mot pour vous dire que le moustique des Charentes-Maritimes est sournois. Il ne fait pas de bruit, mais qu'est-ce qu'il pique. Il profite de la nuit pour s'abreuver. Le matin je me gratte. Je n'ai pas compté mes piqûres mais j'en ai certainement une bonne vingtaine.
Je suis pour la défense de toute race animale, mais si un jour il y avait éradication de celui-ci (voir au-dessus), je ne pleurerai pas. Au contraire, j'ouvrirai une bonne bouteille pour fêter la victoire de l'humain sur cet être sanguinaire et sans scrupule. C'est lui, le vampire, il ne faut pas aller chercher plus loin. Mais trouvera-t-on des pieux assez petits pour l'embrocher ? Une épingle peut être !
22 juin 2009
ARNAQUE
Hiern j'ai fait mes courses à Ca....ur. Et bien, je n'y mettrai plus les pieds. D'ailleurs, je m'apprête dès ce soir à leur retourner leur carte avec un petit mot dans lequel je glisserai qu'ils devraient mieux mettre comme enseigne : "Arnaques en tous genres".
J'ai acheté des croquettes pour Orphée et il y avait une démonstratrice qui m'a donné des bons d'achat. Revenant chez moi, j'ai vu le prix du paquet de croquettes et j'ai compré avec celui que j'achète à Mon....x ; tenez-vous bien, il y avait plus de 3 euros d'écart. Avec le bon d'achat de Carr. j'ai perdu plus de 2 euros sur mon paquet de croquettes.
Ce n'eest pas la première fois que je perds de l'argent à cause de leurs magouilles. J'avais un jour un bon de réduction pour un produit, quand je suis revenu à la maison, la caissière a fait passé deux fois le produit, j'ai donc perdu la valeuer du bon d'achat.
De plus, dans cette grande surface, il faut acheter des produits de leur marque pour avoir droit à quelques centimes d'euros en moins. Sinon, rien.
Bof, ils ne m'auront plus comme cliente et je ne le regrette pas.
Allez, pour nous consoler, voici deux photos de roses trémières qui sont heureuses de pousser dans mon petit jardin.


Celle-ci je l'ai devant moi tous les matins que je déjeûne dehors. En ce moment, le matin, il fait un peu frisquet, mais la chaleur revient tout doucement.
13 juin 2009
ROSES TREMIERES
Aujourd'hui je suis allée rendre visite à mes amis de l'ile de Ré et chemin faisant j'ai photographié quelques roses trémières. Elles sont magnifiques. Dans mon petit jardin, il y en a 5 pieds dont une immense que je mettrai également sur mon blog.

Celles-ci se faisaient concurrence tant leur beauté était éclatante.

Celles-ci trônaient devant leur maison à Sainte-Marie de Ré.

Celles-ci se haussaient le plus haut possible.

Ce pied de roses trémières ressemble à celui que j'ai chez moi, mais moins importante car un vent violent en a cassé quelques pieds.

Deux roses trémières qui sont heureuses de se revoir après un hiver rude et se le prouve en s'enlaçant.

Celle-ci a une couleur sublime et peu commune. Une autre branche se cachait derrière le volet aussi fleurie que celle qui est apparente.

Celle-ci a choisi une vieille porte peinte en vert afin qu'on l'admire.

Par contre, celle-ci ne veut pas qu'on la touche. Ne la toucher qu'avec les yeux.
12 juin 2009
CORALINE, le livre puis le film

J'ai lu ce livre, il y a presque dix ans. J'adore l'auteur Neil Gaiman qui est un auteur de fantastique fabuleux (pour ceux qui aiment, bien sûr).
Aujourd'hui, je suis allée voir le film. C'est la première fois que je vais au ciné depuis que j'ai déménagé.
Le film est super, les dessins sont magnifiques, l'histoire est ébouriffante. Mais, oui je dis bien mais ...
Pourquoi ? Le film est en 3D j'ai donc acheté les lunettes pour.
Je m'attendais à un éblouissement de lumière, de couleurs et de 3D. Et bien NON !
Les lunettes sont légèrement fumées, donc le film est sombre. Pour un film qui a un scénario sombre c'est normal, mais là cela m'a gênée.
Puis, je m'attendais voir les images me sauter à la figure, un peu comme au Futuroscope. Que dalle ! C'est d'une platitude désolante.
Aller voir un film d'animation (images de synthèse) est magnifique. Je ne vois pas ce que lui donne en plus ce semblant de 3D. Je ne vois pas beaucoup de différences.
Pourquoi ?